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L'hiver favoriserait les crises cardiaques

Article de Resus Posté le 14-09-2017 Journal: "Bien-être,Santé,Beauté et Alternative"   Ile-de-France

L'hiver favoriserait les crises cardiaques


L'hiver favoriserait les crises cardiaquessurprised

Chère lectrice, cher lecteur d'Alternatif Bien-Être, Je vous fais suivre le message de mon collègue Rodolphe Bacquet. Rodolphe a déniché une étude qui met en évidence un lien entre basses températures et crises cardiaques. Si vous avez un profil à risque, prenez toutes vos précautions à l'approche de l'hiver !

Sébastien Duparc

L'hiver favoriserait les crises cardiaques 

Prenez l'ensemble des statistiques concernant l'infarctus d'une population, et confrontez ces statistiques aux? conditions climatiques.

C'est ce qu'ont fait des chercheurs de l'université de Lund, en Suède : ils ont recueilli, dans les unités de soin coronaires, les données relatives aux crises cardiaques survenues sur tout le territoire suédois entre 1998 et 2013.

Vous apprendrez ainsi que, sur ces seize années, plus de 280 000 crises cardiaques se sont produites. Les chercheurs ont pu retrouver les conditions climatiques prévalant le jour et à l'endroit de 99 % de ces infarctus.

Le résultat est, selon eux, édifiant : plus la température de l'air extérieur est basse, plus il y a d'infarctus ! Ainsi, l'été est la saison la moins meurtrière, tandis qu'on observe un pic en hiver : ils ont compté en moyenne 4 crises cardiaques de plus lorsque le thermomètre descend sous 0 °C.

En outre, l'incidence d'infarctus a également augmenté lorsque :

  • La vitesse du vent est élevée ;
  • La durée d'ensoleillement réduite ;cool
  • L'humidité de l'air plus forte.

Il s'agit d'une observation empirique, mais effectuée à une échelle suffisante pour être prise au sérieux. Cependant les chercheurs ? comme les lecteurs ? en sont pour le moment réduits aux hypothèses pour expliquer ce pic d'infarctus en hiver.

Une hypothèse solide, avancée par les chercheurs eux-mêmes, est la suivante : notre corps répond au froid en resserrant les vaisseaux sanguins, ce qui diminue la conduction thermique. Avec un corollaire : l'augmentation de la pression artérielle.

Cette « hypertension » adaptative est bien tolérée par un organisme en bonne santé. 

Mais, dès que l'on a des dépôts importants de plaques de graisse et de calcaire dans les artères (ce qu'on appelle l'athérosclérose) ce phénomène augmente le risque de crise cardiaque.

Rodolphe Bacquet

Alternatif Bien-Être est une publication de SNI Editions.



Voir ce site: https://www.santenatureinnovation.com

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